7e Séminaire de Printemps AFECT :21 – 22 mars 2019, UFR Pharmacie de PARIS V

Assemblée générale du jeudi 21 mars 2019

 Membres présents :

Marc-Antoine BAZIN (Nantes), Guillaume BERNADAT (Châtenay-Malabry) , Michel BOISBRUN (Nancy), Damien BOSC (Lille), Line BOUREL (Strasbourg), Pascal CARATO (Poitiers), Philippe CHAVATTE (Lille), Patrick DALLEMAGNE (Caen) , Caroline DECOMBAT (Clermont-Ferrand), Stéphanie DESBENE (Paris-Descartes), Caroline DUCROS (Marseille), Sylviane GIORGI-RENAULT (Paris-Descartes), Alain GUEIFFIER (Tours), Cécile GUEIFFIER (Tours), Philippe HELISSEY (Paris-Descartes), Nicolas MASURIER (Montpellier), Régis MILLET (Lille), Pierre VERHAEGHE (Toulouse), Michel VIDAL (Paris-Descartes), Valérie WEBER (Clermont-Ferrand).
Nicolas GUEDENEY et Cyril FERSING (membres parrainés) ne participent pas aux votes.

Membres excusés :

Isabelle BAGLIN (Angers), Thierry BESSON (Rouen), Marie COCHARD (Reims), Pascal COUDERT (Clermont-Ferrand), Marcella DE GIORGI (Strasbourg), Rebecca DEPREZ-POULAIN (Lille), Olivier DUVAL (Angers), Abdallah HAMZÉ (Châtenay-Malabry), Vincent LISOWSKI (Montpellier), Alain NUHRICH (Bordeaux), Marie-Noëlle PALUDETTO (Toulouse), Christelle POUGET (Limoges), Marc PUDLO (Besançon), Pascal SONNET (Amiens), Maria Vittoria SPANEDDA (Strasbourg), Nancy TY (Clermont-Ferrand), Anne-Sophie VOISIN-CHIRET (Caen).

Ont donné procuration :

Marcella DE GIORGI (Strasbourg), Vincent LISOWSKI (Montpellier), Alain NUHRICH (Bordeaux), Marie-Noëlle PALUDETTO (Toulouse), Pascal SONNET (Amiens), Maria Vittoria SPANEDDA (Strasbourg), Nancy TY (Clermont-Ferrand), Anne-Sophie VOISIN-CHIRET (Caen), Maria SPANEDDA (Strasbourg).

14h00- Début de l’Assemblée Générale

1. Accueil

Le Doyen de la Faculté de Pharmacie de Paris V, Jean-Louis BEAUDEUX, pharmacien et biologiste, accueille les participants. Il rappelle son soutien à la discipline chimie thérapeutique étant donné son rôle dans la connaissance du médicament. Il approuve l’action de l’AFECT dans sa démarche d’action commune pour homogénéiser et coordonner les actions, d’échange d’idées et d’expériences.

Le Président Alain GUEIFFIER le remercie, ainsi que les membres locaux de l’AFECT Michel VIDAL, Sylviane GIORGI-RENAULT, Stéphanie DESBENE et Philippe HELISSEY pour leur accueil dans leurs locaux.
La rencontre se poursuit par un tour de table où chacun se présente et précise à quelle UFR il appartient.

2. Approbation du compte-rendu de l’AG de Lille en 2018

Aucune observation n’étant formulée, le compte rendu de la séance du 22 mars 2018 est adopté à l’unanimité.

3. Approbation du compte-rendu de la réunion de Strasbourg lors des RICT

Aucune observation n’étant formulée, le compte rendu de la séance du 5 juillet 2018 est adopté à l’unanimité.

4. Bilan moral

Il n’y a pas eu de préparation à la qualification en 2018 (car pas de candidat). Il y a eu une réunion aux RICT de Strasbourg et une réunion téléphonique du bureau préparatoire à l’AG de Lille.
Le bilan moral est adopté à l’unanimité.

5. Bilan financier

Le bilan financier 2018 est présenté par le trésorier, Pierre VERHAEGHE. Les comptes sont positifs. En 2018 il y a eu plus de cotisations qu’en 2017 et en plus la société Lavoisier a repris les versements de droits d’auteurs qui avaient été interrompus l’année précédente pour cause de liquidation judiciaire. Notre hébergeur de site internet avait prévenu que la tarification allait évoluer à la hausse sans préciser à quel niveau. Alain NUHRICH a ainsi anticipé les choses en changeant d’hébergeur. Le nouvel hébergeur a proposé un tarif avantageux de 72 euros par an. 116 euros d’intérêts du livret A ont été engrangés. Le solde positif correspond à une cagnotte de plus de 17 000 euros.
Le bilan financier est adopté à l’unanimité.

Pierre VERHAEGHE fait le bilan des adhésions. L’AFECT compte 73 membres dont 3 retraités. Ils sont issus de toutes les UFR de France à l’exception de Dijon. En 2018, on a compté deux nouveaux retraités cotisants + deux nouvelles adhésions. En 2019 on compte trois départs à la retraite + quatre nouvelles adhésions.

6. Demandes d’adhésion

  • Christelle BOUVRY : AHU à Rennes, parrainée par Pierre VERHAEGHE et Jacques RENAULT. Originaire de Lille où elle a fait ses études de pharmacie, elle a été interne et elle est en dernière année de thèse avec JP Hurvois. Elle pourrait prétendre à un poste de MCU-PH à Rennes s’il pouvait être ouvert au concours.
  • Cyril FERSING : AHU à Montpellier, parrainé par Pierre VERHAEGHE et Vincent LISOWSKI. Il a fait des études de pharmacie à Marseille + l’internat. Il est radiopharmacien. Il a fait une thèse de doctorat en cotutelle sur Marseille et Toulouse.
  • Nicolas GUEDENEY : ATER à Paris V, travaille avec Sylviane GIORGI-RENAULT et Stéphanie DESBENE-FINCK qui le parrainent. Il a fait ses études de pharmacie à Paris V, une thèse à Paris XIII puis est revenu à Paris V comme ATER.
  • Benjamin RIOUX : Parrainé par Caroline DECOMBAT et Alain GUEIFFIER. ATER en chimie organique-chimie thérapeutique à Limoges après avoir été ATER en chimie analytique à Clermont-Ferrand. A fait sa thèse à Limoges avec Catherine CHARLET-FAGNERES.

Les quatre demandes d’adhésion sont adoptées à l’unanimité. Il est rappelé aux nouveaux adhérents présents que leur adhésion sera effective quand Pierre VERHAEGHE aura reçu leur cotisation et quand Caroline DECOMBAT, secrétaire, aura reçu leur CV.

7. Questions diverses

 Le prochain séminaire de 2020 : il pourrait être organisé à Poitiers ou alors à Amiens.
Problème pour Poitiers : la faculté de pharmacie est très excentrée par rapport à la ville. Après discussion, l’idée serait de l’organiser à Poitiers mais dans des locaux d’une autre UFR, plus proche du centre-ville. La date est fixée aux 19 et 20 mars 2020.

 RICT Nantes 2019 : les adhérents approuvent l’organisation d’une réunion commune avec les organiciens, permettant d’atteindre une masse critique de participants.

 Le site internet : l’hébergeur a changé, même si on ne s’en rend pas compte à la consultation. Les pages les plus consultées sont les pages concernant les activités de recherche : ne pas hésiter à les mettre à jour et aussi d’en faire une version en langue anglaise. Par ailleurs, quand on envoie une information à Alain NUHRICH (gestionnaire du site, merci Alain !), comme une offre de Post-Doc, M2, stage, congrès… ne pas hésiter à signaler en même temps une date de limite de validité de l’annonce afin que le site ne soit pas pollué par des annonces obsolètes.

Séminaire de printemps de l’AFECT
Après-midi « Recherche » : jeudi 21 mars 2019

15h00- Début de l’après-midi Recherche

 Nicolas MASURIER, IBMM Montpellier : Pyridimidazodiazépinones ciblant le mélanome

 Line BOUREL, Laboratoire CAMB, équipe 3Bio, Strasbourg : présentation générale de l’équipe et de ses axes de recherche

 Caroline DUCROS (Marseille) et Pierre VERHAEGHE (Toulouse) : Pharmacomodulation d’antikinitoplastidés en série imidazo[1,2-a]pyridine.

 Michel VIDAL (Paris-Descartes) : présentation de l’équipe chimie médicinale et recherche translationnelle.

A 17h, Sylvie MICHEL nous fait visiter le magnifique musée de Pharmacognosie.

Séminaire de printemps de l’AFECT
Matinée « Pédagogie » : vendredi 22 mars 2019

Membres présents :

Marc-Antoine BAZIN (Nantes), Guillaume BERNADAT (Châtenay-Malabry) , Michel BOISBRUN (Nancy), Damien BOSC (Lille), Line BOUREL (Strasbourg), Pascal CARATO (Poitiers), Philippe CHAVATTE ( Lille), Patrick DALLEMAGNE (Caen) , Caroline DECOMBAT (Clermont-Ferrand), Stéphanie DESBENE (Paris-Descartes), Caroline DUCROS (Marseille), Sylviane GIORGI-RENAULT (Paris-Descartes), Nicolas GUEDENEY (Paris-Descartes), Philippe HELISSEY (Paris-Descartes), Nicolas MASURIER (Montpellier), Régis MILLET (Lille), Michel VIDAL (Paris-Descartes), Valérie WEBER (Clermont-Ferrand).

9h – Début de la matinée pédagogie

1. Présentation des Enseignements Dirigés réalisés à la Faculté de Paris Descartes dans la salle ACIP (Atelier de Création et d’Innovation Pédagogique)

Cette salle qui est très demandée par les enseignants l’est également par des extérieurs.
Les étudiants peuvent y travailler en 5-6 petits groupes pendant les TD. Ils ont la possibilité d’écrire directement sur les murs qui sont recouverts d’une peinture spéciale permettant d’effacer ce qui y a été écrit avec des stylos Veleda. Il faut en revanche que la surface du mur soit particulièrement lisse. La salle est équipée de plusieurs écrans interactifs qui sont en communication avec la salle de pharmacie virtuelle. L’écran le plus original est le « Live Board », panneau transparent qui permet d’y écrire face aux étudiants. Il est aussi utile pour faire des MOOCs. Il y a également un scanner 3D de taille certaine, permettant de scanner des champignons, des boîtes de médicaments, les dispositifs médicaux etc…

Sont également présents des vidéoprojecteurs de type « TBI » qui permettent d’écrire sur le mur avec les doigts. Cela représente un budget d’environ 3000 euros. C’est utile pour commenter des coupes histologiques, des spectres RMN, IR ou de masse.

Michel VIDAL nous montre aussi un très grand écran qui émet des images 3D pour peu qu’on porte des lunettes adaptées. Cela permet de représenter des protéines en volume où l’on voit parfaitement s’insérer une petite biomolécule dans le site de reconnaissance. Un exemple est donné avec l’interaction du captopril avec le site actif de l’enzyme de conversion. Le logiciel utilisé est le freeware VMD. Michel V. s’en sert en TD mais aussi à la fin d’un cours pour illustrer les propos tenus précédemment.

Rq : la salle communique avec la salle miniACIP (pharmacie pédagogique) et ainsi les simulations d’entretien peuvent être commentées en live.

Stéphanie DESBENE-FINCK nous explique qu’à Paris V il n’y a plus de TP en DFGSP3. En revanche, en DFASP1 elle fait utiliser le logiciel Chemsketch aux étudiants afin de mesurer les angles et les logP des ligands. Le logiciel Pymol est utilisé pour visualiser l’interaction entre le diazepam et son récepteur. En M1, les choses vont plus loin avec l’utilisation de Chimera avec des expériences de docking d’inhibiteurs de la protéase du VIH.

2. Réforme de la PACES

Nous sommes encore dans le grand flou. La seule chose certaine est qu’elle s’appliquera à la rentrée 2020. Cette réforme risque fort d’être portée spécifiquement par les Doyens de médecine.

Parmi les éléments proposés, il serait question de réduire les heures du tronc commun de l’actuelle PACES et d’augmenter les heures d’enseignements spécifiques. Cela pourrait être favorable à la pharmacie, voire à la chimie dans les études de pharmacie.

Des UFR ont déjà appliqué la passerelle « Alter Paces » visant à recruter en DFGSP2 des étudiants motivés de fin de 1° année de licence après sélection. C’est le cas en grand nombre à Paris et à Strasbourg. Les quotas ne sont pas toujours remplis mais les étudiants ainsi sélectionnés sont très motivés et réussissent mieux que les étudiants issus de la PACES classique.

Les collègues rapportent des éléments de précision très variables sur la nouvelle première année, qui leur ont été communiqués par leurs Doyens respectifs. Beaucoup évoquent une première année « santé » classique qui serait le vivier pour une part seulement des étudiants de 2° année. Les autres provenant de licences à mineure ou majeure santé. Les proportions évoquées sont très variables : 52%/48%, 60/40, 70/30, 75/25… Les étudiants admissibles passeraient un oral. Ceux qui échouent à l’oral pourraient retenter leur chance en 2° année de licence. Il est évoqué le fait que des étudiants en 1° année de licence de chimie pourraient constituer un bon vivier pour des étudiants en pharmacie motivés pour la chimie.

Patrick DALLEMAGNE dit que le ministère ne veut plus qu’il y ait une « voie royale » santé mais que tout soit finalement ramené à une seule Licence « Sciences de la Vie et de la Santé ». De telles licences ont déjà été créées l’an dernier à l’UFR de médecine de Rouen et à l’UFR de Sciences de Caen, voire ailleurs.

3. Informations diverses

 UNESS : Université Numérique En Santé et en Sport

Pour pouvoir accéder à SIDES, plate-forme pour passer l’internat, les universités doivent adhérer à l’UNESS. Il est évoqué le fait que cette adhésion à l’UNESS est particulièrement chère et pas forcément justifiée. Par exemple elle s’élevait à près de 56 000 euros pour l’Université de Clermont-Auvergne pour 2019.

 POP : Projet d’Orientation Professionnelle

Un tour de table s’installe ensuite à propos du POP qui s’est mis en place en DFGSP2 dans la plupart des UFR de pharmacie dans le but d’aider les étudiants à mieux définir leur projet professionnel. Les éléments du dossier des étudiants concernant ce POP devraient être consignés dans un e-portfolio. Le tour de table concerne l’organisation du POP dans chaque UFR et quelles sont les UFR qui utilisent déjà un e-portfolio. Sans surprise, c’est très hétérogène d’une UFR à l’autre….

Dans la plupart des UFR, une sorte de tutorat s’est ainsi instituée : des étudiants sont mis en relation avec les enseignants-chercheurs afin de les aider individuellement en ce sens. Les enseignants-chercheurs sont choisis sur la base du volontariat à Strasbourg par exemple ou alors de manière imposée comme à Lille ou Poitiers. A Strasbourg, un séminaire pédagogique de deux jours, hors les murs, financé par l’IDEX est organisé pour mettre au point le POP. Il regroupe les E-C volontaires, ATER, moniteurs et des étudiants acteurs de leur formation. C’est l’occasion pour ces derniers d’établir des bilans de compétences et des plans de carrière.

Sylviane GIORGI-RENAULT signale que l’exposé en public de projets personnels (comme demandé à Nantes) est évité à Paris V pour des raisons de confidentialité. Ce POP a-t-il vocation à remplacer l’UE de DFGSP2 de projet professionnel ? Pour la plupart des présents, non car il y aurait complémentarité entre les deux.

Autre chose : des études montreraient que, sur Lille, 40% des étudiants en santé seraient en souffrance psychique/psychologique en 2° année, sans doute par décompensation après le stress de la PACES. Il y aurait même des consignes lors de la correction des épreuves rédactionnelles de la PACES : des propos inquiétants rédigés lors du concours feraient l’objet de signalements afin d’orienter les étudiants concernés vers la médecine préventive. Les entretiens individuels réalisés dans le cadre du POP peuvent aussi être un moment de détection de ces cas particuliers.

L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 12h15.

Caroline DECOMBAT, Secrétaire de l’AFECT

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